La Fronde est un groupe féministe radical, intersectionnel et révolutionnaire, luttant pour la destruction du patriarcat et du capitalisme néocolonial, par des actions de confrontation directe dans l’espace public et social.

Du mouvement « collage féminicides Bruxelles » est né le groupe d’action
La Fronde.

Tout en gardant le principe du collage, nous aspirons à inventer d’autres modes d’actions militantes qui le dépassent et l’amplifient. Nous luttons contre toutes les formes de violences systémiques engendrées par le patriarcat et le capitalisme : féminicides, viols, agressions, mutilations, harcèlement. Cela comprend également la lutte contre toutes les discriminations dont sont victimes les populations les plus stigmatisées : racisme, LGBTQIA+phobies, putophobie, grossophobie, validisme et classisme. Ces violences et discriminations systémiques prennent des formes physiques mais également institutionnelles et sociales. Le but est de les dénoncer, y compris en nous-mêmes, et de s’y opposer.

A ce titre, La Fronde et ses actions s’inscrivent dans une démarche plus globale de révolution féministe, autrement dit une lame de fond visant à abolir le patriarcat et le capitalisme, entendus comme système de domination et de destruction des êtres humains et de la planète au profit de quelques élites. Ainsi, nous considérons qu’il n’y a rien à attendre des institutions, dans la mesure où leur existence découle de la mise en place de ce système et le perpétue.

En revanche, il ne s’agit pas de lutter en reproduisant la violence du système qui nous oppresse. Nous devons penser en dehors de ce carcan brutal que sont le patriarcat et le capitalisme. La lutte féministe doit être à l’image du monde que nous voulons créer, autrement dit délivrée enfin des rapports virilistes, de pouvoir et de rentabilité. Il faut sans cesse questionner nos moyens d’action par ces prismes

Le sexisme est partout. Nous aussi.